DECES DE GUY BRICE PARFAIT KOLELAS : MARIE ALFRED NGOMA REPOND A PATRICE AIME CESAIRE MIAKASSISSA

Sous le titre Congo-Brazzaville : La mémoire du Docteur Guy Brice Parfait KOLELAS souillée après sa mort, Monsieur Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA écrit, et publié notamment :
« …. En lisant Présidentielles 2021 : le coronavirus responsable de la mort de Guy-Brice-parfait Kolélas, selon la justice française dans un journal congolais ADIAC -CONGO j’ai été choqué que la justice française à qui le secret médical s’impose à elle étale les causes de la mort de Guy Brice Parfait Kolélas. Tout mort a le droit au respect… »
Et de Poursuivre


« .. A monsieur Marie Alfred NGOMA et l’AFP, vous avez trahi votre éthique, votre déontologie car l’article que vous publiez le 26 mars 2021 sur son dossier médical dans ADIAC CONGO n’a jamais reçu l’approbation du Docteur Guy parfait Kolélas. Qui a permis à ADIAC-CONGO l’accès au dossier médical du Docteur Guy- Brice Parfait ? et cela se passe en France ! si vous commencez à divulguer l’état de santé de nos hommes politiques, nous aurons une presse poubelle »
Stupéfait, monsieur Marie Alfred NGOMA, journaliste, demande à son avocat Germain YAMBA, Avocat au Barreau de Tours, d’apporter une réponse appropriée.


Son conseil estime que celle-ci pourrait prendre la forme d’une plainte avec constitution de partie civile. En démocratie, celui qui se sent offensé demande réparation en s’adressant à un Juge. Mais elle prend la forme d’un écrit que monsieur Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA voudra bien publier dans ses canaux de publication. Cela s’appelle le Droit de Réponse et participe aussi à la vie démocratique.
Opposer à monsieur Marie Alfred NGOMA un secret médical n’a aucun sens puisqu’il n’est pas médecin. Ce que précise monsieur MIAKASSISSA : « le Secret Médical est l’essence même de notre métier de médecin ».


Reprocher à Marie Alfred NGOMA, journaliste, une trahison à son éthique et à sa déontologie sans que cela ne soit étayé relève de la diffamation et tombe sous le coup de l’article 29 de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 selon lequel : « Toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation ».
Lorsque Marie Alfred NGOMA indique « dans un communiqué daté du mercredi 24 mars, le parquet de Bobigny explique : « que les différentes investigations menées par l’institut médico-légal de Paris révèlent que ses poumons étaient très altérés. » Il fait son travail de journaliste. Il informe. Et surtout il le fait dans le respect des textes qui fondent la déontologie du journalisme, notamment la Charte de Munich du 24 novembre 1971.
Journaliste, Marie Alfred NGOMA a l’exigence de ne publier que des informations dont l’origine est connue. Dans notre espèce, l’AFP, Agence France Presse, organe officiel qui publiait un communiqué du Parquet de Bobigny.  
Journaliste, Marie Alfred NGOMA est soucieux de défendre de tout temps, les principes de liberté dans la collecte et la publication honnêtes des informations ainsi que le droit à un commentaire et à une critique équitable.
Reprendre une publication de l’AFP c’est être certain que l’information a été vérifiée. Le Parquet de Bobigny n’a pas contredit ni l’AFP ni encore moins Marie Alfred NGOMA, qui ne peut se voir jeter en pâture sans réagir.
Journaliste, Marie Alfred NGOMA se consacre à cette passion depuis 2009 quand, après une belle carrière dans la comptabilité d’entreprises des groupes ACCORD et ATOS ORIGIN, il a décidé de faire une reconversion vers le métier de la Plume.
La plume qui est un bouclier. Celui de nombre de journalistes à travers le monde pour le compte de l’humanité toute entière et qui ne saurait se fissurer. Des digues tombent un peu partout. Il faut chaque fois protéger les journalistes.

Marie Alfred NGOMA comprend que monsieur Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA fasse preuve de légèreté blâmable dans un moment de grande détresse. Mais pour autant il convenait d’apporter ces précisions.