Front Multi-Culturel Anti Spoliation (FMAS) Traité de restitution – 13 articles


Aux pratiques du pillage, de vols, recels, viols et de destructions systematique opérées par les Armées, les commerçants, les religieux, les scientifiques, les politiques et les gouvernements des pays et royaumes occidentaux, nous répondons par ce Traité de Restitution dans le but de préserver la paix, réhabiliter dans leurs dignité des clans, tribus, familles, dynasties et peuples opprimés et déshérités de leurs patrimoine et héritage culturel mais aussi pour participer à la construction d’un nouveau socle d’échange et de coopération bilatérale et multilatérale où l’identité de tout un chacun sera reconnue et respectée.
Considérant le droit inaliénable à l’autodétermination de chaque peuple de disposer de lui-même et de ses richesses garanti par toutes les lois internationales et reconnu par toute la communauté humaine,
Reconnaissant également notre droit légitime à l’héritage et de surcroît celui d’avoir accès à notre héritage et patrimoine culturel,
Réaffirmant d’une part notre attachement indéfectible à nos cultures respectives et aux valeurs de justice, d’équité et de respect ainsi qu’aux valeurs humaines le plus intransigeantes et d’autres part notre volonté inébranlable de combattre l’injustice, l’inégalité, l’oppression, l’assujettissement des peuples et la spoliation des biens culturels,
Entendu par nous que la sculpture est la matérialisation de la divinité et que nos œuvres d’art et entités constituent notre patrimoine culturel, cultuel, économique, religieux et socio-politique,
Sachant aussi que la place de notre patrimoine se trouve chez nous, dans nos pays, nos villes, nos territoires, nos régions, dans nos villages, dans nos sanctuaires et au milieu de nos communautés,
Soucieux d’un côté de récupérer tout ce qui nous a été pillé et volé et de l’autre côté de contraindre par la loi, le droit et par la logique ceux qui nous ont pillés et volés de restituer au nom de l’éthique et sans condition aucune tout ce qu’ils nous ont pris de force !

Nous clans, tribus, familles, associations, syndicats, militants, activistes, opérateurs et peuples déshérités d’Afrique, d’Asie, d’Océanie, d’Australie, des Antilles et Caraïbes, des Amériques rassembler dans cette confédération dénommée FRONT MULTI-CULTUREL ANTI SPOLIATION (FMAS) En acronyme, reaffirmons notre volonté exprimée depuis nos valeureux ancêtres de veiller, protéger , défendre et de préserver notre héritage culturel dans les conditions requises pour le légué à nos enfants, petits enfants et aux générations futures pour le bien commun de l’humanité et la gloire de la création.
Déterminés à endiguer les fléaux de la vente, et du trafic illicite, de la destruction, l’exploitation et la spoliation des œuvres d’art et des biens culturels à travers le monde , en vertu de la résolution 2347 adoptée par le conseil de sécurité des Nations unies à sa 7907 ème séance le 24 mars 2016, décidions ce qui suit :


1. D’une part, les États occidentaux européens et américains doivent rendre immédiatement aux déshérités de l’Afrique, de l’Asie, de l’Océanie, des Antilles et Caraïbes, de l’Australie et des Amériques du Nord et du Sud toutes leurs œuvres d’art, les informations qui vont avec, les bandes sonores, les récits et les tableaux volés, pillés, obtenus par la ruse ou par tout autre moyen moralement condamnable et répréhensible y compris les restes humains de leurs ancêtres.
D’autres part les messagers Africains, Australiens, Oceaniens, Caraibeens et Américains (Tchicana et Tchicanos) disposent du droit de se rendre dans les édifices publics ou religieux, dans toute autre galerie d’art ainsi que chez les particuliers pour se servir dans les collections artistiques en provenance de leur pays. Ces messagers sont désignés dans les pays occidentaux, parmi les populations immigrées dans les gethos pour perquisitionner des œuvres d’art dans les églises, les palais civiques, les châteaux et musées. Tandis que dans les pays de provenance des dits œuvres pillées et volées, ces messagers sont choisis parmi les militants, les activistes, les familles et dynasties royales, dans les tribus et clans volontaires.


2. Les bibliothèques, librairies, conservatoires, mediatheques, et les archives des pays occidentaux détenteurs du patrimoine culturel pillé, doivent ouvrir leurs portes et mettre à disposition des peuples d’Afrique, et déshérités leurs informations, ouvrages, supports médiatiques sans contre partie aucune pour leurs permettre d’enrichir leurs connaissances et culture générale mais aussi de combler leurs retards et lacunes dans la connaissance de leurs histoires et dans toute autre domaine où science. Lesquels lacunes et retards dus à des entraves politiques, des troubles, turbulences, des programmes éducatifs coloniaux , des théories confessionnelles, religieuses et des guerres imposées durant les sombres périodes de l’esclavage et de la colonisation.
Les pays et royaumes occidentaux devront également versés une maudite somme équivalente d’un montant de 100.000 euros pour chaque africain, oceanien, amérindien, Caraibeen, australien, asiatique vivant à titre de réparation financière pour crime et génocide culturel. Ce montant doit être multiplié au nombre d’habitants des territoires haut précités ayant 18 ans révolus et reversé à leurs autorités respectives.


3. Les chefs d’œuvre unique dont la splendeur et l’esthétique demeure inégalée de nos jours doivent repartir dans leurs terres d’origine. Seuls les initiés, et les encadreurs des écoles initiatiques encore ouvertes, les scientifiques, opérateurs culturels et les spécialistes des arts primordiaux seront autorisés à travaillé pour la réintégration de ces œuvres dans la vie communautaire, en déterminer les nouveaux lieux d’emplacements et de conservation( sanctuaire) en intelligence avec les autorités administratives.
En outre, tous les enfants en âge d’apprentissage devront avoir accès à ces entités et œuvres une fois celle-ci réinstallée sans discrimination aucune et ce dans le strict respect des règles de différentes écoles initiatiques d’encadrement et d’éducation.


4. Les familles occidentales et européennes ayant pris part d’une manière ou d’une autre à cette criminelle entreprise ou possédant encore administrativement ou matériellement des œuvres pillées se verront contraints à répondre aux demandes et exigences des propriétaires légaux et légitimes à titre des réparations une fois que ceux-ci seront identifiés et rétablis dans leurs droits. Ces familles controversées verront également leurs biens acquis au travers la vente et le commerce illicite des biens culturels pillés et volés, saisis et mis en vente aux enchères. Leurs noms seront divulgués pour être connus de tous et pour être inscrits parmi les criminels culturels et bourreaux des peuples, clans, tribus et communautés déshérités de leurs patrimoine et héritage culturels.


5. Tous les musées, maisons d’art et galeries ayant exposées, exhibées les œuvres d’art et les biens culturels pillés ou volés doivent être mises sous scellés et leurs titres de propriétés retirés. Par ailleurs ces institutions seront conduite à rendre jusqu’à la dernière pièce leurs œuvres dont elles détiennent frauduleusement les titres de propriété, aux héritiers légitimes et aux États concernés.
Les États requérants et demandeurs des dits œuvres doivent s’assurer de mettre à l’abri des vols, des trafics et des réseaux culturels mafieux et criminels toutes les œuvres d’art et entités qui leur seront restituées, rendues ou prêtées en cas de libre collaboration entre États.


6. Toutes les pièces, les statues, les œuvres d’art et les tableaux qui ont été baptisés aux noms de leurs voleurs, receleurs et bourreaux ou soi-disant prêteurs sont à partir de l’instant debaptisés et retrouvent ainsi avec le concours de tous leurs noms et appellations originels. Par ailleurs, il sera construite une autoroute culturelle où tout le monde devra se greffer pour garantir la libre circulation des arts au bénéfice de l’humanité mais dans le respect des préceptes sacrés édictés par les propriétaires et des règles morale et sécuritaire inscrites dans différentes conventions internationales, résolutions, et textes internationaux en la matière. En outre, les informations explicatives marquées sur chaque œuvre en cas d’exposition après un prêt librement consentis entre les deux parties doivent être notifiées en deux langues au moins : une du pays d’origine de l’œuvre et l’autre du pays hôte et si nécessaire d’une autre langue internationale reconnue.


7. La souveraineté culturelle de chaque peuple, pays et communauté doit être reconnue et garantie. Aucune entité ne peut violée la dite souveraineté en disposant par force ou contrainte du patrimoine ou héritage culturel d’un autre pays, d’un peuple et d’une autre communauté sans leurs libres consentement.
Nul ne peut aussi exposer ou exhiber une œuvre à tout vu contre les indications et recommandations des propriétaires légitimes.
La sacralité et l’intimité de chaque œuvre doit être respectée.
Chaque pays ou communauté à le droit de disposer de son patrimoine et d’avoir accès à son héritage culturel sans aucune entrave.


8. Les autorités religieuse, spirituelle, culturelle, civile, administrative, judiciaire et politique d’un État, d’un clan et d’un peuple sont priées de travailler ensemble pour préserver, protéger et défendre les biens culturels communs, familiaux, dynastisques, claniques et nationaux. Elle sont également tenues d’aider et d’accompagner toute initiative et projet allant dans le sens de la revalorisation du patrimoine culturel national et de l’humanité. Les dites autorités sont aussi tenues d’appuyer toute démarche pacifique de Restitution Directe des biens culturels volés et pillés, de depenaliser la diplomatie directe atant que méthode pacifique de lutte pour la restitution et enfin d’œuvrer à la decriminalisation de toute personne dont les actions pacifiques et non violentes à caractère politique et militant interpellent l’opinion mondiale, l’humanité et les États sur la nécessité de la restitution des œuvres volées et pillées ou encore sur les réparations du aux peuples opprimés et déshérités de leurs patrimoine et héritage culturel.
9. Les biens culturels volés en Afrique, Océanie, en Asie, en Australie, aux Amériques ainsi qu’aux Antilles et Caraïbes sont par leurs caractères sacré et indispensable dans la vie quotidienne culturelle, économique, religieuse et socio-politique des peuples extra-europeens patrimoine immatériel de leurs propriétaires qui sont parmi les descendants, les concitoyens et concitoyennes, les compatriotes et frères et sœurs de leurs créateurs. Elles sont à ce titre inaliénables, insaisissables et ne peuvent faire l’objet d’aucun trafic.
Toutes ces œuvres à caractère spirituel et mystique doivent servir dans la communauté pour le bien de tous, pour faire régner la paix, favoriser l’abondance, la richesse, la croissance et le développement personnel et collectif et non servir pour les règlements des comptes et pour des crimes rituels.

10. La direction, la trajectoire et la destination de toutes les œuvres pillées et volées en Afrique, c’est le retour à la Maison. Il en est ainsi pour toutes celles pillées et volées en Asie, Australie, Oceanie, Amérique, Antilles et Caraïbes. Il est de la responsabilité de tout citoyen et citoyenne du monde ou de tout autre habitant de la terre de dénoncer tout acte de vol, recel, et de pillage des biens culturels et des œuvres d’art.
Toute personne habitée par une conscience morale doit trouver en lui une force dune part pour approcher celle ou celui qui commet des actes moralement répréhensible et le condamner et d’autres part pour récupérer de façon pacifique et non violente au voleur ce quil à volé sans lui demander sa permis ou son autorisation.

11. Il doit être créé dans les pays occidentaux et européens un espace culturel Africain ou des arts premiers. Ce qui donnera naissance à des musées de décolonisation d’où seront restitués en faits et gestes ce qui s’est réellement passé pendant les pillage et vol des œuvres d’art premiers, le pourquoi et le rôle jouer par chacun. Ça sera les lieux de la réhabilitation de la vérité historique pour réconcilier les peuples et les mémoires.
Cet espace donnera aussi naissance aux Ambassades culturelles tendant au renforcement des liens culturels des enfants d’origine étrangère née en occident avec la culture de leurs ancêtres biologique lointains.

12. Nous réclamons la rédaction et l’adoption d’une résolution historique et contraignante au sein du conseil de sécurité de l’organisation des Nations unies imposant aux pays et royaumes occidentaux de restituer sans condition aucune tout ce qu’ils ont pillés, volés et pris de force en terme des biens culturels, historiques, religieux et spirituels.
Nous exhortons par ailleurs la rédaction des conventions, traités, textes de hauts portés internationaux, hormis celui-ci tendant à garantir la souveraineté et la prépondérance des pays propriétaires dans la gestion de leurs patrimoines et héritage culturel mais aussi des documents juridiques capables de désigner et punir les criminels et genocidaires culturels.

13. Nous recommandons l’instauration de la geo-culture ( la géographie culturelle) comme premier outil scientifique pour appuyer la restitution directe des œuvres d’art et des biens culturels pillés et volés.
Entendu que la géographie-culturelle est comprise par nous déshérités comme la science de l’explication, la description et la localisation des aspects humains et physiques de nos œuvres d’art et entités culturelles.
Ainsi elle permettra de localiser la provenance, la source et l’origine des œuvres d’art pillées, la description des aspects humains c’est à dire la valeur et l’évaluation du travail intellectuel, moral et matériel de nos ancêtres autour de ces œuvres dans un premier temps et dans un second temps la description des aspects physiques c’est à dire le pouvoir, la nature, le caractère et la puissance des divinités résidentes ou habitantes dans la plupart de ces chefs d’œuvre et pièces uniques et enfin l’explication des multiples fonctions et rôles socio-politique, économique, culturel, médical, architectural, hygiénique, démographique et environnemental de ces œuvres dans nos vies et dans nos sociétés.
Ainsi nous pourrons enrichir et approfondir la recherche et faire de cet héritage culturel socle du développement harmonieux de notre monde et de l’évolution de notre humanité dans l’espace et le temps pour préserver cette inestimable richesse et source inépuisable d’inspiration artistique respectueuse de l’environnement au vu du choix des matériaux utilisés pour leurs réalisations et gardiennes des hautes valeurs par leurs caractères incorruptible, immortel et imputrescible.

FMAS ( FRONT MULTI-CULTUREL ANTI SPOLIATION) TRAITE DE RESTITUTION /MARSEILLE.

Traité rendu public par Mwazulu Diyabanza